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Articles avec #voyages catégorie

Petite promenade chez moi Montargis Loiret

Cepoy Loiret 4 km de Montargis cet après midi
Cepoy Loiret 4 km de Montargis cet après midi
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Cepoy mon village

Entre Loing et Canal
Entre Loing et Canal
Entre Loing et Canal
Entre Loing et Canal
Entre Loing et Canal

Entre Loing et Canal

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Alzheimer : le manque de soleil doublerait le risque

moralité descendez dans le sud

Alzheimer : le manque de soleil doublerait le risqueAlzheimer : le manque de soleil doublerait le risqueAlzheimer : le manque de soleil doublerait le risque

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Bourges

Capitale du Berry, à quelques dizaines de kilomètres du centre de la France, et à 240 km au sud de Paris, la ville de Bourges est située à la confluence de plusieurs rivières (Yèvre, Voiselle, Auron, Moulon), ce qui explique la surface importante de marais au pied de la ville médiévale. Ces marais sont pour la plupart canalisés, divisés en multiples parcelles et voués à l’exploitation potagère.

Dans l’Antiquité, la ville se nommait Avaricum « le port sur l’Yèvre » (le nom celte étant *Avariko- qui se retrouve dans le nom de la rivière Yèvre, Avar). Au ve siècle av. J.-C., Bourges voit le développement d’une vaste agglomération proto-urbaine étendue sur plusieurs dizaines d’hectares et en contact étroit avec la Méditerranée (Marseille, Golasecca, Etrurie padane, etc.).

Promenade en ville de Bourges
Promenade en ville de Bourges
Promenade en ville de Bourges
Promenade en ville de Bourges

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Eurodisney

Eurodisney
Eurodisney
Eurodisney
Eurodisney
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La légende de Notre Dame du Suc Brissac Herault

Au sommet de la montagne, se trouve une mare antique appelée "la Signora", mot qui veut dire dame ou demoiselle, cette dernière dénomination étant synonyme de fée ou druidesse.

Il est donc permis de penser que le culte pur et sacré de la Mère de Dieu a remplacé, en ce lieu, le culte superstitieux des vierges druidiques. Les premiers apôtres de la contrée, pour déraciner la superstition tenace, n'ont fait que substituer la Vierge Marie aux antique Vellidas de la Région. A moins que la petite statue découverte par le Pâtre de Fours ne soit une image de la « Virginis pariturae » des Gaulois et déjà honorée, avant la naissance du Christ, par les Duides eux-mêmes !

C'est à la légende et non à l'histoire qu'appartient cette allusion.

Si nous parlons des druides cévenols et de leur culte possible à la « Virginis pariturae » c'est que l'évocation de leur souvenir nous rappelle que les sentiments des vieux Gaulois les prédisposaient à recevoir avec ferveur la religion de Jésus-Christ, né de la Vierge Marie.

Car à la fin du VIIIe siècle sous le règne de Charlemagne, c'est un jeune bouvier qui menant paître son troupeau sur le versant méridional de la Séranne, découvrit l'image miraculeuse. Un des bœufs confiés à sa garde allait tous les jours, s'accroupir devant les ruines d'un dolmen que recouvraient des touffes de buis et de chênes verts. Il s'y tenait à genoux, dans l'attitude de la prière. Chassé de cet endroit, l'animal ne s'en éloignait qu'à regret et y revenait aussitôt. Frappé de la singularité du fait, et docile à un avertissement intérieur, le bouvier s'approche et aperçoit, en écartant les arbustes, une blanche madone portant sur son bras l'Enfant-Jésus. L'heureux berger à qui la tradition donne le nom de Jacques prend la miraculeuse image et la porte à ses maîtres, lesquels la remettent pieusement aux bénédictins de Brissac.

On bâtit alors une chapelle en un lieu verdoyant, sur la rive droite de l'Hérault, pour y abriter la statue ; mais, celle-ci abandonne l'autel qu'on veut lui imposer pour venir reprendre sa place première, au milieu des garrigues, sur la roche du Suc. Deux nouvelles tentatives aboutissent au même résultat. La Vierge manifestait clairement qu'elle désirait sa chapelle et son autel sur l'antique dolmen en un lieu austère et pénible d'accès. C'est alors qu'une modeste église s’éleva à l'endroit même de l’invention miraculeuse. La statue de Marie se dresse encore sur ce rocher poli depuis douze cents ans par les baisers des Pèlerins (légende commune à de nombreux pèlerinages).

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Notre Dame du Suc Brissac Hérault

Le sanctuaire de Notre dame du Suc, sur la paroisse de Brissac, Hérault est un des plus antiques "haut-lieux", de la prière des diocèses de Maguelone et Montpellier.

Les monts de la Séranne, sauvages et isolés par d'épaisses fortes de chênes séculaires, ont servi de denier asile à la superstition des anciens Gaulois. Au midi et au nord u Suc, on découvre encore des dolmens, vulgairement désignés sous le nom de "Table des géants" et "maison de fées" et qui n'étaient que des autels tombeaux. Il en existe quatre à proximité du sanctuaire. 

Au sommet de la montagne, se trouve une mare antique appelée "la Signora", mot qui veut dire dame ou demoiselle, cette dernière dénomination étant synonyme de fée ou druidesse.

Il  est donc permis de penser que le culte pur et sacré de la Mère de Dieu a remplacé, en ce lieu, le culte superstitieux des vierges druidiques. Les premiers apôtres de la contrée, pour déraciner la superstition tenace, n'on  fait que substituer la Vierge Marie aux antique Vellidas de la Région. A moins que la petite statue découverte par le Pâtre de Fours ne soit une image de la « Virginis pariturae » des Gaulois et déjà honorée, avant la naissance du Christ, par les Duides eux-mêmes !

C'est à la légende et non à l'histoire qu'appartient cette allusion.

Si nous parlons des druides cévenols et de leur culte possible à la « Virginis pariturae » c'est que l'évocation de leur souvenir nous rappelle que les sentiments des vieux Gaulois les prédisposaient à recevoir avec ferveur la religion de Jésus-Christ, né de la Vierge Marie.
 

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Chateau du Marquis de Sade Luberon France

Visite privée du Château médiéval du Marquis de Sade. Fuyant les scandales qu'il a provoqués dans la capitale, le Marquis vient dés 1771 occuper le Château acquis par sa famille en 1627

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Voiture ancienne

Voiture ancienne

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saint jean de bueges 34

En 1749 le château est en ruines et sert de carrière de pierres. En 1813, la famille de Turenne vend ces ruines à Hilaire de Girard du Lac, gentilhomme verrier, dont l'héritière en 1848, épouse Henri Sicard. Si certains remparts sont remontés, le château est converti en bergerie. En 1987, Joseph Sicard, maire de Saint-Jean et propriétaire du château, en fait don à la commune et, à partir de 1990 les travaux de sauvegarde et de restauration sont entrepris.
(Source : Wikipédia)

animation en Herault

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